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2018
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La Ligne Maginot

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La ligne Maginot fait partie des pans de l’Histoire de France assez méconnu. Mais qui était André Maginot ? C’était un ministre sous la IIIe République. Lorsqu’il devient ministre de la Guerre le 3 novembre 1929, il jouissait d’une grande popularité en qualité d’ancien combattant. Le 28 décembre de la même année, Maginot présentait au Parlement un “programme militaire d’ensemble” dont il fit adopter le financement en un temps record (moins de 5h30 de débats). La ligne Maginot était née ! Il s’agit d’un système de fortifications avec intervalles non fortifiés. Ce système défensif était constitué de forts (ou ouvrages) puissants aux emplacements stratégiques dans un intervalle d’environ 5 à 10 km. Sa continuité était assurée par des ouvrages d’infanterie et des abris. En famille, entre amis saisissez l’occasion de visiter l’un des forts ouverts au public. Vous réaliserez alors l’importance stratégique de ces remparts de béton et d’acier. Il est certain que ces monuments ne sont d’emblée pas attirant avec leurs façades noircies. Pourtant si l’on se penche sur le sujet, on trouve cette Ligne étonnante.

Commencez par le Fort de Mutzig. Situé sur une colline à proximité de la ville de Mutzig, le Fort de Mutzig, de construction allemande, il domine cette région et permettait de bloquer l'accès à la plaine d'Alsace aux troupes françaises en cas d'attaque. Ce fort comprend un incroyable dédale de sous-terrains que vous pourrez découvrir lors des intéressantes visites guidées qui durent près de 3 heures. La visite du fort de Mutzig débute à l'extérieur. Une large rampe d'accès creusée dans la montagne mène aux salles et tunnels du fort. Ces rampes étaient défendues par plusieurs mitrailleuses qui pouvaient faucher les troupes adverses avant qu'elles n'atteignent les portes. 

N'oubliez pas de passer par le four à chaux. L'ouvrage du Four à Chaux est situé sur une hauteur dominant le village de Lembach. Il porte le nom d'un ancien four à chaux. Les 3 km de galeries s'enfoncent à 30m sous terre. 24 officiers et 600 hommes y vivaient. Ils appartenaient à un régiment d'infanterie de forteresse. Ils furent mobilisés à plusieurs reprises avant de rejoindre leur poste fin août 1939. Comme il n'y avait aucune action entre septembre 39 et mai 40, ils s'organisèrent, s'emparèrent du bétail qui errait dans les rues de Lembach dont la population avait été évacuée !

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Le Mémorial de la Ligne Maginot est aussi une étape obligatoire. Retournez en juin 1940 et revivez le quotidien des soldats de cette petite casemate. Ressentez l’atmosphère de l’époque : chambres de tir, dortoir, poste de commandement.

Puis, direction le Musée Mémorial de la Ligne Maginot du Rhin. La casemate de Marckolsheim est une casemate standard, dotée de deux chambres de tir afin de protéger un important passage sur le Rhin. Erigée en Mémorial, elle rappelle les terribles combats du 15 au 17 juin 1940 lors desquels la Ville de Marckolsheim a été détruite à plus de 80%.

Une nouvelle façon de découvrir l’histoire de la seconde guerre mondiale, c’est aussi le MMPark, un musée unique en Europe, situé à LA WANTZENAU, à 12 km au Nord de Strasbourg.
Le MM Park permet à toute la famille de découvrir l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale à travers une exposition originale et unique en Europe, sur plus de 7000 m².

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Mais le patrimoine militaire ne s’arrête pas à la Seconde Guerre Mondiale. Rappelez-vous de la bataille de Reichshoffen. C’est sous ce nom qu’est rentré dans le mythe français cet épisode tragique de la guerre franco-prussienne. Ce jour-là, en Alsace, la bataille fait rage, principalement sur les territoires des communes de Woerth, de Frœschwiller et de Morsbronn. Le nom de Reichshoffen est passé à la postérité car l’état-major de Mac-Mahon s’y trouvait ainsi que plusieurs escadrons de cuirassiers (cavalerie lourde) qui y étaient basés et qui s’illustrèrent dramatiquement pendant la bataille.

Courageusement, les Français se battirent à un contre quatre et les fameux « cuirassiers de Reichshoffen » (de la brigade Michel) se sacrifièrent héroïquement lors de grandes charges contre les Prussiens qui les piégèrent et qui les abattirent quasiment à bout portant ; comme ce fut notamment le cas à Morsbronn, où les cuirassiers chargèrent contre le village et s’engouffrèrent dans les rues étroites, s’offrant ainsi à l’ennemi embusqué dans les maisons.